Expositions
Du 11 février au 24 mai 2026
MEP – Diana Lixenberg – AMERICAN IMAGES
La Saison
L’individu et la communauté, le singulier et le collectif : cette saison d’expositions invite à regarder comment se tissent et s’articulent les trajectoires personnelles et les expériences partagées au sein des images, photographiques ou vidéo. En ouverture de l’année 2026, c’est avec un plaisir immense que la MEP présente American Images, première exposition personnelle dans une institution parisienne consacrée à la photographe néerlandaise Dana Lixenberg.Du Samedi 18 Avril au Dimanche 17 Mai 2026
Kyoto, Japan – KYOTOGRAPHIE International Photography Festival 14th edition
Hangar gallery | Octobre 2025
COMMUNIQUÉ DE PRESSE octobre 2025
Hangar Gallery, la galerie du Hangar – centre d’art dédié à la photographie à Bruxelles – annonce sa participation à Paris Photo (stand M03/secteur Emergence) avec l’artiste Sylvie Bonnot (Le Royaume des moustiques) du 13 au 16 novembre et à Luxembourg Art Week (stand D07/Take Off) avec les artistes Kíra Krász (Living sense of home et From Marble to Stone), Alice Pallot (Algues Maudites, a sea of tears & Red Bloom) et Laure Winants (Time Capsule) du 21 au 23 novembre.
En parallèle des expositions de Charlotte Abramow et Nick Brandt au Hangar (Bruxelles), un solo show d’Antoine De Winter intitulé All the places and the places between sera visible du 7 novembre au 21 décembre. Cette nouvelle série a été réalisée dans le cadre de sa résidence à Cadaquès pour le festival InCadaquès en septembre 2025.Exposition du 29 Janvier au 11 Février 2026
Annonce des lauréats et de la sélection du concours pour adolescents « The Dreamers 2025 »
Du 7 NOVEMBRE 2025 au 4 JANVIER 2026
Galerie du Jour agnès b. | MARK COHEN – LOW IDEAS | 7 NOVEMBRE 2025 – 4 JANVIER 2026
Avec Low Ideas, le photographe américain Mark Cohen, figure majeure et radicale de la photographie de rue, livre un nouveau chapitre de son oeuvre. Sept ans après sa première exposition à la Galerie du Jour, il revient avec une série qui poursuit son exploration des fragments du réel, des rebuts urbains et de la ville comme scène inconsciente. Une quarantaine de tirages argentiques seront présentés à Paris pour la première fois.
Voir sans viser Photographier, pour Mark Cohen, ne relève pas d’un plan mais d’un geste. Sa méthode est rapide, instinctive, frontale. Dans cette série récente, le regard a changé de point d’ancrage. Là où, autrefois, il photographiait à hauteur d’adulte ou d’enfant : bras, bustes, jambes tronquées, il regarde désormais depuis le sol, comme si l’oeil avait glissé jusqu’au bitume. Depuis plus de cinquante ans, Mark Cohen arpente les rues avec son appareil photo, en quête de détails fugitifs, d’objets abandonnés, de fragments de corps. Un gobelet vide, une feuille pliée, un morceau de poulet abandonné deviennent des sujets en soi. Les images qu’il saisit arrachent au flux urbain une série d’échantillons de réel, comme autant de notes visuelles qui n’obéissent à aucune logique documentaire. Low Ideas explore cette topographie basse, celle du résidu, de la trace. Elle compose ainsi une poétique du presque rien, une photographie sans horizon, sans figure, mais riche d’intensité et de tension visuelle. Un surréalisme discret, urbain et tactile Mark Cohen se revendique comme un photographe d’action surréaliste. Ce surréalisme n’a rien d’onirique ou de métaphorique : il est direct, physique, enraciné dans la collision du réel avec le geste photographique. Il naît du hasard des rencontres, entre un morceau de pain et un trottoir, un déchet et une lumière, un emballage et une flaque. Comme chez Atget ou Brassaï, ce sont les marges, les rebuts et les surfaces muettes de la ville qui deviennent matière à apparition. Chez Cohen, le rebut devient rébus. Ses images ne racontent pas : elles laissent émerger. Chaque photographie est un prélèvement visuel, une notation suspendue. Ce surréalisme-là s’incarne dans les silences du quotidien et dans la densité des détails.Du 03 décembre au 12 avril 2026
Montpellier Pavillon Populaire | EXTREME HOTEL – RAYMOND DEPARDON
En 2022, sous la direction artistique et le commissariat de Gilles Mora, le Pavillon Populaire accueillait avec un succès public indéniable l’exposition Communes dans laquelle Raymond Depardon rendait hommage à ces villages oubliés de l’arrière-pays méditerranéen menacés par un projet d’extraction de gaz de schiste.
Quelques mois plus tard, Raymond Depardon et son épouse Claudine Nougaret faisaient don au Musée Fabre de plus de 200 tirages issus des séries Rural, Son oeil dans ma main et Communes, permettant ainsi la création du premier fonds photographique au sein des collections du musée.





