Premier volet de la saison 2019, l’exposition » Andy Summers. Une certaine étrangeté. Photographies 1979-2018″ placée sous le commissariat conjoint de Gilles Mora et d’Andy Summers est à voir au Pavillon Populaire, l’espace d’art photographique de la Ville de Montpellier du 6 février au 14 avril 2019.
Avec cette exposition, le Pavillon Populaire de Montpellier propose pour la première fois en France, de manière inédite, une rétrospective dédiée au musicien-photographe, réalisée en collaboration étroite avec l’artiste. L’exposition sera ensuite reprise dès l’été 2019 au Pays-Bas, au Bonnefantenmuseum de Maastricht – Musée d’art ancien et contemporain.
« I AM A MAN. Photographies et luttes pour les droits civiques dans le Sud des États-Unis, 1960-1970 » à voir au Pavillon Populaire à Montpellier du 17 octobre 2018 au 6 janvier 2019
Dernier volet de la saison 2018 dédiée à la photographie documentaire, l’exposition « I am a Man. Photographies et luttes pour les droits civiques dans le Sud des États-Unis, 1960-1970 » placée sous le commissariat de William Ferris et la direction artistique de Gilles Mora est à voir au Pavillon Populaire, l’espace d’art photographique de la Ville de Montpellier du 17 octobre prochain au 6 janvier 2019.
Photographies de Heinrich Hoffmann
Heinrich Hoffmann (1885-1957) est un photographe allemand, proche d’Adolf Hitler, ayant exercé sous le IIIe Reich. Comment cet homme, à travers son activité de photographe, a-t-il joué un rôle de premier plan dans la propagande du régime nazi ? C’est tout l’enjeu de l’exposition, « Hitler en image, les ressorts de la propagande, 1922-1945. Photographies de Heinrich Hoffmann », présentée au Pavillon Populaire, à laquelle le Mémorial de la Shoah a apporté son soutien, que de démontrer en quoi les photographies d’Hoffmann et ses mises en scène d’Hitler ont été des outils au service de l’idéologie nazie.
Photographies de propagande allemande et des photographes juifs des ghettos d’Europe orientale (Octobre 1939-août 1944)
Exposition présentée par le Mémorial de la Shoah en 2013, sous la direction de Jacques Fredj, commissariat Sophie Nagiscarde et Marie-Edith Agostini, adaptée en 2018 pour le Pavillon Populaire, commissariat Alain Sayag et Sophie Nagiscarde
Durant la Seconde Guerre mondiale, les ghettos créés par les nazis dans les villes d’Europe orientale attirent non seulement les photographes travaillant pour les services de propagande national-socialiste, mais aussi un certain nombre de « touristes » des troupes d’occupation. Il convient donc de distinguer « photographies officielles », souvent mises en scène, et celles qui sont prises au «hasard». Cependant, toutes baignent dans la même atmosphère, participant plus ou moins consciemment des mêmes stéréotypes.
Fin 1934, deux jeunes chercheuses, Thérèse Rivière (1901-1970) et Germaine Tillion (1907-2008), se voient confier par le musée d’ethnographie du Trocadéro – devenu peu après le musée de l’Homme – une mission d’étude qui les conduit pour plusieurs années dans l’Aurès. Situé dans l’Est algérien, à la lisière du Sahara, ce massif montagneux abrite alors quelque 60 000 Chaouis population berbère qui conserve son ancienne économie agropastorale.
Né en 1939 à Los Angeles, en pleine terre du cinéma américain, Ralph Gibson est sans nul doute une des figures les plus emblématiques de la photographie américaine, celle qui fut la plus prolifique, la plus généreuse dans son apport au medium, et qui fut active entre 196O et 1985. Génération que j’ai surnommée, dans un ouvrage que je lui ai consacré, « les derniers héros de la photographie ».